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Connection et empathie

Un post en français n’est pas coutume. Je suis tombée sur cet article du magazine Sciences Humaines et voulait partager cette découverte. Il relie deux de mes sujets ‘de predilection’ de cette année : Connection et Empathie; deux thèmes qui me font beaucoup réfléchir. une etude américaine prouverai que ce ‘déconnecter’, c’est a dire couper internet pendant quelques jours pourrait accroître notre empathie. Etre en permanence ‘scotcher’ devant un écran nous ferai perdre l’habitude de communiquer en vis a vis, resultant sur la perte de capacité relationnel et de pouvoir percevoir des signe / indice non verbaux de communication.

Texte complet ci dessous.


Le débat actuel concernant l’impact du numérique sur les relations sociales n’en finit pas de rebondir. Une étude de l’université de Californie à Los Angeles (UCLA), publiée fin août 2014, indique que se couper d’Internet et plus généralement des écrans pourrait développer notre capacité à décrypter les émotions. Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont séparé deux groupes d’adolescents : les uns n’avaient plus aucun accès au Web ni à la télé durant cinq jours ; les autres pouvaient continuer à se connecter aussi souvent que d’habitude. Au début et à la fin de l’expérience, chaque jeune a, par ailleurs, été évalué sur sa capacité à identifier des émotions, en reconnaissant une expression de visage triste, heureuse, inquiète… Verdict : les deux groupes montrent la même habileté au début de l’expérience ; mais à la fin, ceux qui ont été déconnectés font beaucoup moins d’erreurs que les autres !
De là à supposer que les nouvelles technologies sapent notre empathie, il n’y a qu’un pas. « Vous n’apprenez pas à décrypter les indices non verbaux sur un écran de la même façon que dans la vraie vie », alerte ainsi la chercheuse Yalda Uhls, principale auteure de l’étude. Un regard fuyant, une voix hésitante… Ces éléments ont beaucoup d’importance dans les échanges réels. « Si vous ne communiquez pas régulièrement en face à face, vous pourriez perdre d’importantes capacités relationnelles », conclut-elle. Il est, en effet, inquiétant de constater que des différences apparaissent au bout de seulement cinq jours, étant donné que les adolescents sont connectés à longueur de temps et pendant des années… « Les interactions réelles restent nécessaires, y compris en compléments des échanges que l’on peut avoir sur les réseaux sociaux », insiste la psychologue Patricia M. Greenfield, directrice du laboratoire qui a dirigé l’étude. Peut-être qu’il ne suffit pas de chatter pour communiquer…


FROM scienceshumaines

Yalda Uhls et al., « Five days at outdoor education camp without screens improves preteen skills with nonverbal emotion cues », Computers in Human Behavior, vol. XXXIX, octobre 2014.

Irene Anton

 

Interesting work about network, with simple materials. Can be a source of inspiration for visualisation of flow, connections, transfers … in a 3D dimension.

“Intervention invading network‘ is a series of network installations by german artist irene anton in locations around the world. each piece is composed of between 100 and 150 recycled pairs of tights that have been knotted together and arranged into interconnected lines and nodes (where balls stuffed within the pantyhose create these bulbs).

The site-specific installations reference the encroaching nature of globalization and data flow in modern industrial society. While clearly connectable to the spread of the internet and the sometimes entrapping webs created by our use of various sites and applications, the project was specifically composed of textiles in order to reference another global industry: that of fashion. At the same time that individuals are caught up in the cycles of marketing and consumerism, the companies behind the industry have been the subject of high visibility concerns regarding sweatshops and worker’s rights, representing to anton the ways in which globalization is put into direct conflict with more ‘natural’ human needs and ways of living and working.”